Dans une publication sur son réseau social Truth, Donald Trump a assuré ce samedi 3 janvier que le président vénézuélien Nicolás Maduro a été « capturé avec son épouse et exfiltré du pays » peu de temps après une opération militaire à Caracas.
« Les États-Unis d’Amérique ont mené avec succès une opération militaire de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolás Maduro, qui a été capturé avec son épouse et exfiltré hors du pays ».
Des menaces mises à exécution
Cette capture intervient alors que le président américain, Donald Trump, qui a fait déployer une flottille de guerre dans les Caraïbes, avait évoqué la possibilité de frappes terrestres contre le Venezuela et affirmé que les jours du président vénézuélien, Nicolás Maduro, étaient « comptés ».
Des réactions à l’internationale
Les opérations américaines ont été rapidement condamnées par plusieurs pays. Le président colombien, Gustavo Petro, a dénoncé samedi une attaque aux « missiles » contre Caracas.
En France, le député insoumis de Marseille (Bouches-du-Rhône), Manuel Bompard, a réagi aux frappes américaines visant la capitale vénézuélienne.
« Les bombardements des États-Unis sur le Venezuela constituent une agression qui viole toutes les règles du droit international et menace la paix dans toute la région. Les autorités françaises doivent condamner fermement cette déclaration de guerre et agir immédiatement pour la paix », a-t-il déclaré sur son compte X.
Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères iranien a dit « condamner fermement l’attaque militaire américaine contre le Venezuela » qui constitue, selon elle, une « violation flagrante de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale du pays ».
Le Venezuela a annoncé un « déploiement massif » de tous ses moyens militaires en réponse des opérations militaires.
Article original publié sur BFMTV.com




