mercredi, août 26

  • Plus de 200 élus ont signé une tribune pour appeler à une « primaire ouverte » de la droite et du centre en amont de l’élection présidentielle 2027.
  • Selon eux, la tendance actuelle est à une « dispersion des voix au premier tour » et à « une disparition au second ».

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Tenter de lancer une dynamique dans une conjoncture difficile. Plus de 200 maires, parlementaires, anciens ministres et autres élus ont signé une tribune dans les colonnes du Figaro, mercredi 26 août. Dans cette lettre ouverte, les signataires, où figurent notamment le président de la région Normandie et ancien ministre de la Défense Hervé Morin (Les Centristes), le député Charles de Courson (Liot) ou encore le maire LR de La Baule Franck Louvrier, réclament un « candidat unique de la droite et du centre » pour l’élection présidentielle de 2027. 

« Nous appelons l’ensemble des candidats, des partis et des responsables de la droite et du centre à s’engager, sans délai et sans réserve, dans l’organisation d’une primaire ouverte, loyale et incontestable, dont chacun s’engagera par avance à respecter le verdict et à soutenir le vainqueur. L’Histoire retiendra qui aura été à la hauteur », écrivent-ils. 

Vers « une impasse politique et programmatique » ?

Selon le texte, « la campagne telle qu’elle se présente aujourd’hui nous mène inéluctablement à la dispersion au premier tour et à la disparition au second ». « Tout indique que le second tour risque de se solder par une impasse politique et programmatique opposant l’extrême gauche et l’extrême droite, alors qu’une majorité de Français veut autre chose », est-il encore souligné. 

La droite et le centre comptent actuellement quatre candidats en lice : les ex-Premiers ministres Edouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance), Bruno Retailleau (LR) et le président de l’Association des maires de France (AMF) David Lisnard (Nouvelle Énergie). Si Bruno Retailleau a assuré sur BFMTV « ne pas avoir d’opposition de principe à une primaire », tout comme le maire de Cannes qui l’appelle de ses vœux, Édouard Philippe et Gabriel Attal, eux, la refusent jusqu’ici. 

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