mercredi, mars 11

Aux États-Unis, selon le groupe juridique Muslim Advocates, la fin de la protection pour les migrants somaliens est « du racisme déguisé en politique d’immigration ». Les plaignants jugent cette décision inconstitutionnelle car elle s’appuie – selon eux – sur des préjugés, et non sur une évaluation objective de la situation dans le pays. Pour eux, les conditions en Somalie ne sont pas remplies pour que les migrants puissent y revenir en sécurité. En effet, les combats continuent entre les forces somaliennes et les militants Al-Shabaab.

« Déchets et personnes à faible QI »

La plainte cite aussi une série de déclarations du président américain, qui a ridiculisé les Somaliens, les qualifiant de « déchets et de personnes à faible QI ». En décembre 2025, Donald Trump avait déclaré qu’il voulait les renvoyer « d’où ils venaient ».

African Communities Together, la plus grande association qui défend les immigrés africains aux États-Unis, mène aussi d’autres procédures judiciaires pour défendre les ressortissants Camerounais, Éthiopiens et Sud-Soudanais, près de 12 000 en tout, concernés par la fin du statut de protection temporaire. Une fin pour le moment suspendue, le temps que la procédure judiciaire aboutisse ; ce qui peut durer plusieurs mois voire plusieurs années.

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