
En ces temps de polarisation extrême des débats, le salut viendrait-il d’une petite boule de poils foncés d’où dépassent deux oreilles, deux grands yeux écarquillés et une bouille fripée ? La question se pose au vu de l’engouement généralisé pour Punch, un macaque né il y a sept mois dans le zoo d’Ishikawa, près de Tokyo. Sur Instagram ou TikTok, les images du bébé primate dans son enclos se multiplient.
Il faut dire que son histoire est digne d’un roman de Charles Dickens. Rejeté par sa mère à la naissance, Punch a bien du mal à s’intégrer à son groupe de macaques. Sa seule planche de salut : une peluche en forme d’orang-outan bien plus grande que lui, à laquelle il s’accroche comme un désespéré, surtout lorsqu’il est malmené par ses congénères.
Le résultat est à la fois mignon, drôle et quelque peu terrifiant. « Punch, on est avec toi ! », s’exclame un internaute sur Instagram, tandis que les commentaires affluent pour proposer qui un plan d’évasion, qui une adoption, qui une résolution rapide (et heureuse) de l’affaire avant que tout le monde sombre dans la dépression.
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