Cette année, en 2026, la banquise a cessé de croître le 15 mars, une semaine avant l’an dernier. A cette date, la glace couvrait une surface de 14,31 millions de kilomètres carrés, c’est le plus bas niveau jamais observé en 48 ans d’observations satellitaires.
Au même moment, des températures battaient des records de chaleur pour un mois de mars dans de nombreux pays comme aux États-Unis, au Mexique, en Australie. Or, l’Arctique se réchauffe quatre fois plus vite que le reste de la planète.
La taille de la banquise est cruciale
La taille de sa banquise à la sortie de l’hiver est pourtant cruciale : pour les êtres vivants qui en dépendent, comme les ours polaires mais aussi, les phoques ou encore le krill qui ont besoin de la banquise pour se reproduire et se nourrir.
Pour le climat sur notre planète aussi. Parce que, sans glace pour réfléchir les rayons du soleil en été, une plus grande quantité d’énergie thermique est absorbée par les océans. Cela favorise le réchauffement de l’eau. Et une eau plus chaude se dilate, ce qui contribue à l’élévation du niveau de la mer.
Questions d’environnementFaut-il vraiment ouvrir une nouvelle voie maritime en Arctique?




