les dates limites de consommation remises en question

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L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) estime que 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année, alors que beaucoup sont encore consommables.

Pour y remédier, plusieurs enseignes de la grande distribution, comme Carrefour, Auchan, Leclerc ou encore Intermarché ont signé le pacte de DLC (date limite de consommation), lancé en janvier 2020.

Le document, rédigé par Too Good To Go, une appli anti-gaspi, propose des engagements pour « éduquer et sensibiliser en interne et en externe sur les dates de consommation ». En faisant par exemple la différence entre date limite de consommation (DLC) et date de durabilité minimale (DDM). Cette dernière peut être dépassée, le risque étant que le produit soit moins bon.

Des dates de consommation reculées

Certaines enseignes ont décidé d’aller plus loin. Super U, par exemple, a choisi de reculer d’une moyenne de quatorze jours certaines dates de consommation pour 223 références depuis 2018. « C’est bien connu dans la profession que les yaourts peuvent être consommés sans risques plusieurs jours après leur date de péremption », affirme Thierry Desouches, responsable communication chez Système U, au Parisien . Pas question par contre, d’y toucher pour les produits pour lesquels cela pourrait être dangereux, comme la viande hachée et le poisson.

Carrefour a également reculé les dates limites de plus de 500 produits et les a même supprimées sur certains articles dotés d’une DDM. « On a tout enlevé sur l’huile, le vinaigre, le sucre et ses produits dérivés », indique Bertrand Swiderski, directeur développement durable du groupe à Capital .

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