ces jeunes qui refusent de travailler à temps plein

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TÉMOIGNAGES – À la recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle, ils n’hésitent pas à réclamer un contrat à temps partiel, dès l’entretien d’embauche.

«Je bosse uniquement de 10h à 17h et seulement quatre jours par semaine.» Sonia Boisdur ne colle pas à l’image habituelle qu’on peut se faire des autoentrepreneurs. Chez elle, pas de course au client, ni de multiplication des heures de travail pour augmenter ses revenus. «Une nécessité», selon cette jeune trentenaire, «sans cela, je ne suis pas productive». Son temps libre, elle le consacre à s’occuper de sa fille et à faire des activités qui lui plaisent : «musées, massages, cafés en terrasse…» Longtemps vu comme un inconvénient, le temps partiel est aujourd’hui recherché par un nombre croissant de jeunes ou de futurs professionnels soucieux d’un meilleur équilibre entre travail et loisirs.

«C’est une tendance que l’on observe», confirme Benoit Serre, vice-président de l’Association nationale des DRH (Andrh) : «On a toujours eu des demandes en ce sens de la part de personnes déjà dans l’entreprise et qui ont besoin de se libérer du temps avec l’arrivée d’un enfant par exemple

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