- L’avant-première mondiale de « Michael » s’est tenue ce vendredi 10 avril à Berlin, en Allemagne.
- Quelques 4.000 fans du chanteur ont pu voir le film en présence de Jaafar Jackson, son neveu.
- Un événement auquel il a assisté avec son père Jermaine et ses cousins, Prince Michael et Bigi.
C’était le grand jour pour lui. Entouré des membres du clan Jackson, le neveu du King of Pop Jaafar Jackson, 29 ans, est allé à la rencontre des fans du chanteur décédé en 2009 qu’il incarne à l’écran, à l’occasion de l’avant-première de
Michael
ce vendredi soir à Berlin.
Autour de lui, son père Jermaine, ses oncles Jackie et Marlon, tous les trois membres des mythiques Jackson 5, son demi-frère Jermajesty ou encore son cousin Randy Jr. Mais aussi les deux fils de Michael, Prince Michael et Bigi, anciennement connu sous le nom de Blanket.
Pas de trace en revanche de leur sœur aînée Paris. En froid depuis plusieurs mois avec le trust en charge de la succession de leur père pour une sombre histoire de gros sous, elle aurait décidé de bouder la sortie du film, réalisé sous la supervision du clan. En salles en France le 22 avril prochain, ce biopic mis en scène par l’expérimenté Antoine Fuqua devait sortir voilà près d’un an. Mais sa sortie a été repoussée à plusieurs reprises en raison d’un « désagrément » inattendu en coulisses.

D’après Variety
,
un tiers du film consacré aux ennuis judiciaires du King of Pop a été supprimé car les avocats chargés de sa succession se sont rendus compte qu’une clause de l’accord conclu avec le premier adolescent à avoir porté plainte contre lui en 1993, Jordan Chandler, qui interdisait toute représentation ou mention de ce dernier dans un film. Des scènes additionnelles ont donc été tournées afin de « charpenter » ce long-métrage qui s’achève sur le passage de la tournée de l’album Bad
à Londres en 1988.
« C’était comme un concert »
, a raconté à l’AFP Carina Floeth, 38 ans, l’une des quelque 4.000 fans à avoir pu voir le film vendredi soir à Berlin. « C’était en même temps très triste, l’histoire de son émancipation de son père »
. Un enthousiasme de bon augure pour le studio Lionsgate, qui mise sur des recettes mondiales à hauteur de 700 millions de dollars ? En cas de succès, la rumeur d’un deuxième volet circule déjà à Hollywood.




