mercredi, janvier 21
Le ministre hongrois des affaires étrangères, Peter Szijjarto, tient une conférence de presse avec son homologue tchèque le 19 janvier 2026 à Prague.

Professionnel des ingérences électorales dans les autres pays d’Europe et jusqu’aux Etats-Unis, où il soutient ouvertement les campagnes de ses alliés d’extrême droite, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, ne tolère en revanche aucune intervention extérieure dans ses élections. Vendredi 16 janvier, son ministre des affaires étrangères, Peter Szijjarto, a utilisé une rencontre de routine avec les ambassadeurs des différents pays de l’Union européenne en poste à Budapest pour les avertir qu’ils risquaient d’être sanctionnés « s’ils s’ingèrent dans le processus électoral hongrois ».

« Nous n’accepterons aucune critique ni aucun commentaire concernant le scrutin [du dimanche 12 avril] », a affirmé sur les réseaux sociaux M. Szijjarto, au sujet des futures élections législatives qui s’annoncent extrêmement serrées pour M. Orban. Des diplomates européens « ont déjà commencé à parler de manipulation », a précisé le ministre, sans préciser à quelles déclarations il pouvait bien se référer, alors que la plupart des ambassadeurs européens en poste à Budapest s’abstiennent prudemment de prendre position sur les dérives autoritaires de M. Orban pour éviter sa vindicte.

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