Ce qu’il faut retenir
► Désormais au cinquième jour de ses frappes contre l’Iran, Washington dit vouloir « réduire encore les capacités militaires » utilisées contre la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz. Dans la journée de mercredi 15 juillet, la ville portuaire de Bouchehr (Sud), où se trouve la seule centrale nucléaire d’Iran, a de nouveau été visée par les États-Unis, comme les environs d’Iranshahr (Sud-Est). Sept militaires y ont été tués, selon l’armée iranienne, qui a recensé 13 tirs de missiles américains.
► L’Iran, elle, dit avoir visé en Jordanie ce jeudi 16 juillet des installations militaires américaines au moyen de drones, selon la télévision d’État, après que les États-Unis ont mené de nouvelles frappes en Iran. Elle a visé un radar, « des systèmes de communication et des installations de stockage de carburant de l’armée américaine sur la base aérienne Al-Azraq en Jordanie, à l’aide de drones d’attaque ».
► Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, l’état-major du Koweït a affirmé dans la nuit de mercredi à jeudi que l’armée « ripostait aux attaques de drones hostiles à la suite de l’agression infâme de l’Iran » et a précisé que les bruits d’explosions étaient le résultat d’interceptions aériennes. Les sirènes d’alerte aérienne ont également été déclenchées à Bahreïn dans la nuit, selon le ministère de l’Intérieur du pays.
► L’armée américaine « a mis fin à une série de frappes nocturnes contre l’Iran le 15 juillet à 21h », heure de la côte est américaine (soit 4h30 jeudi à Téhéran), a-t-elle indiqué dans un communiqué, après avoir « frappé des centres de commandement iraniens, des sites de défense aérienne, des installations de missiles et de drones, ainsi que des installations de surveillance côtière », notamment à Bandar Abbas (Sud).




