Voici les faits marquants de ces dernières heures :
Le Hezbollah lance des roquettes sur Israël. Estimant avoir « respecté le cessez-le-feu alors que l’ennemi ne l’a pas fait », le mouvement libanais a « ciblé la zone de Manara », de l’autre côté de la frontière avec Israël, « avec un barrage de roquettes à 02H30 jeudi » heure locale, a affirmé dans un communiqué le Hezbollah, qui n’avait plus revendiqué d’attaques contre Israël depuis l’annonce entre les Etats-Unis et l’Iran.
La mise en garde du secrétaire général de l’ONU. Les frappes israéliennes sur le Liban menacent le cessez-le-feu de deux semaines entre les Etats-Unis et l’Iran, a déclaré le porte-parole d’Antonio Guterres. « La poursuite de l’activité militaire au Liban fait peser un grave danger sur le cessez-le-feu et les efforts menés en faveur d’une paix durable et générale dans la région », a affirmé, dans un communiqué, le porte-parole d’Antonio Guterres, qui réitère ses appels à une fin immédiate des hostilités.
Un cessez-le-feu « crédible et durable » doit inclure le Liban, dit Macron. Le président français a insisté auprès de ses homologues américain, Donald Trump, et iranien, Massoud Pezeshkian, sur la nécessité d’étendre au Liban le cessez-le-feu conclu entre leurs pays, « condition nécessaire » selon lui pour qu’il soit « crédible et durable ».
Les frappes israéliennes mercredi sur le Liban ont fait 182 morts et 890 blessés. Le Premier ministre Nawaf Salam a décrété une journée de deuil national jeudi et veut selon son bureau « mobiliser toutes les ressources politiques et diplomatiques du Liban pour arrêter la machine à tuer israélienne ».
JD Vance met la pression sur Téhéran. Le vice-président américain, qui doit conduire samedi la délégation américaine au Pakistan pour des discussions avec l’Iran, a jugé qu’il appartenait aux dirigeants iraniens de décider si la trêve devait échouer à cause du Liban. « Si l’Iran veut que cette négociation capote à cause d’un conflit dans lequel ils se font étriller au Liban, qui n’a rien à voir avec eux, et dont les États-Unis n’ont jamais dit qu’il faisait partie du cessez-le-feu, c’est leur choix. Nous pensons que ce serait idiot, mais c’est leur choix », a-t-il dit à la fin d’une visite en Hongrie.




