mercredi, juin 10

  • Les États-Unis ont annoncé avoir mené mardi soir des frappes « proportionnées » contre l’Iran après l’attaque d’un hélicoptère Apache la veille.
  • Le président des États-Unis avait auparavant affirmé qu’un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient était proche.
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L’armée américaine a « commencé à mener des frappes de riposte contre l’Iran à 17h (23h, heure française) sur ordre du commandant en chef, en réponse à la destruction (lundi) d’un hélicoptère Apache », a déclaré sur X le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, ajoutant que « la mission était une réponse proportionnée à une agression iranienne injustifiée ».

« Les Iraniens ont abattu la nuit dernière l’un de nos hélicoptères très perfectionnés de type Apache pendant qu’il survolait le détroit d’Ormuz », écrivait Donald Trump, peu avant cette annonce mardi 9 juin, sur son réseau Truth Social, en précisant que les deux pilotes étaient indemnes. « Néanmoins les États-Unis doivent, nécessairement, répliquer à cette attaque », avait ajouté le président américain.

Minute par minute

TÉHÉRAN RÉPLIQUE APRÈS DES FRAPPES AMÉRICAINES SUR L’IRAN

L’Iran a annoncé mercredi avoir visé des bases américaines du Golfe en représailles à des frappes de Washington contre des cibles iraniennes le long du détroit d’Ormuz, dans un nouvel embrasement régional après la destruction d’un hélicoptère américain attribuée à Téhéran.

Le président américain Donald Trump avait assuré mardi matin être proche d’un « très, très bon accord » pour mettre fin aux hostilités ouvertes le 28 février, évoquant un délai de « deux à trois jours ». Mais cet optimisme a été douché plus tard dans la journée quand il a annoncé qu’un hélicoptère américain Apache avait été abattu par l’Iran et promis une réponse appropriée.

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Après ces déclarations, le ministre des Affaires étrangères iranien a semblé vouloir minimiser l’incident. « Les forces étrangères à proximité de notre territoire sont constamment exposées à des risques, en raison de leurs propres erreurs humaines, de simples accidents ou de la possibilité d’être prises dans des tirs croisés. Pour réduire ce risque, la meilleure solution est qu’elles partent », a écrit Abbas Araghchi sur X.

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La rédaction de TF1info

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