vendredi, avril 3

  • Jeudi, Sébastien Lecornu a affirmé qu’il envisageait de nouvelles aides « ciblées » pour compenser la flambée des prix des carburants « en début de semaine prochaine ».
  • De son côté, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, doit s’exprimer ce vendredi matin sur TF1.
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Un mois de guerre au Moyen-Orient

Sébastien Lecornu a affirmé, jeudi 2 avril à Bordeaux, qu’il envisageait de nouvelles aides « ciblées » pour compenser la flambée des prix des carburants « en début de semaine prochaine », et assuré qu’il n’y avait « pas de pénurie » dans le pays. Le Premier ministre a estimé que les Français « qui ne peuvent pas faire autrement que de rouler (…) méritent sans doute une aide ciblée »

Sébastien Lecornu avait suggéré, en amont d’une réunion avec ses ministres mercredi, d’utiliser les recettes fiscales supplémentaires générées par la hausse des prix des carburants pour décarboner l’économie. Évoquant le montant de ces « éventuels surplus« , il a expliqué que la hausse des prix pouvait entraîner une augmentation du « volume de fiscalité prélevée » mais que celle-ci pourrait être compensée par une baisse de la consommation en volume. Il a affirmé avoir demandé au ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel de communiquer vendredi sur ce sujet.

Les transporteurs routiers pourront répercuter une partie de la hausse du prix des carburants sur leurs clients, notamment la grande distribution, par une clause de revoyure dans leurs contrats, ont indiqué les ministères des Transports et des PME. La grande distribution pourra répercuter ce surcoût dans ses prix ou rogner sur ses marges. 

Le gouvernement avait annoncé, le 27 mars, une aide de 50 millions d’euros aux entreprises les plus fragiles pour le mois d’avril. Déçues, l’Otre (Organisation des transporteurs routiers) et la FNTR (Fédération nationale des transports routiers) ont organisé des manifestations et des opérations escargot cette semaine pour réclamer des mesures supplémentaires. Elles ont suspendu leurs mouvements mercredi soir après avoir obtenu des avancées, notamment le principe d’un renouvellement des aides si la hausse se prolongeait, a indiqué l’Otre matin. 

Lancés à la baisse par les derniers propos de Donald Trump qui ont affolé les prix du pétrole, les marchés des actions à Paris (-0,24%), Francfort (-0,56%) et Milan (-0,20%) ont finalement limité les dégâts, jeudi.

La rédaction de TF1info

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