- Les députés poursuivent ce mercredi l’examen du budget 2026 en commission des Finances.
- La réforme des retraites, notamment, est toujours au cœur des débats.
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Minute par minute
RETRAITES
Mardi, Sébastien Lecornu a annoncé le dépôt d’une lettre rectificative au projet de loi de finances de la Sécurité sociale pour ajouter au texte la suspension de la réforme des retraites, promise aux socialistes. Cela doit sanctuariser cette suspension, au cas où les débats ne se passeraient pas comme prévus au Parlement et que le texte final adopté devait être la version initiale écrite par le gouvernement.
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Ce mercredi l’Assemblée nationale poursuit l’examen du budget. Suivez avec nous les débats.
Les députés bataillent. Ils poursuivent ce mercredi 22 octobre l’examen du budget 2026. Mardi encore, la réforme des retraites a été au cœur des débats. Le gouvernement a subi un nouveau revers puisque la commission des Finances a rejeté la suppression d’un avantage fiscal pour les retraités censée générer d’importantes économies. Par ailleurs, Sébastien Lecornu a annoncé le dépôt d’une lettre rectificative au projet de loi de finances de la Sécurité sociale pour ajouter au texte la suspension de la réforme des retraites, promise aux socialistes. Cela doit sanctuariser cette suspension, au cas où les débats ne se passeraient pas comme prévus au Parlement et que le texte final adopté devait être la version initiale écrite par le gouvernement.
A l’issue de cela, le président des Républicains (LR) et ex-ministre Bruno Retailleau juge, dans un entretien au Figaro
publié mardi (nouvelle fenêtre), que le projet de budget du gouvernement est « invotable pour la droite
« , qui ne doit s’interdire « aucun débat, y compris celui de la censure »
. « Je veux être très clair : en l’état, le projet de budget de l’exécutif est invotable par la droite, car le gouvernement veut faire payer aux Français les délires et les vieilles lunes socialistes pour s’acheter du temps ! »
, explique l’ancien ministre de l’Intérieur.
« Si les choses devaient en rester là, Les Républicains (LR) voteraient donc évidemment contre et ne s’interdiraient aucun débat, y compris celui de la censure. Mais je ne peux pas imaginer que les choses en arrivent là, car les députés et les sénateurs LR ne laisseront pas faire : nous nous battrons pied à pied pour rectifier la copie »
, a-t-il développé. Le patron de LR juge « terrible »
le « signal »
de la suspension de la réforme des retraites, confirmée mardi par le Premier ministre Sébastien Lecornu.











