
Baigné de soleil, Le Monde parallèle, dans un quartier universitaire du sud de Pékin, n’est pas un bar à chats comme les autres. Derrière la vitrine, les pensionnaires sont borgnes, âgés ou estropiés. Depuis 2018, les visiteurs y entrent pour quelques yuans et peuvent caresser à volonté ces anciens animaux errants. Le refuge abrite en moyenne 260 félins, répartis entre ce site de 100 mètres carrés et un parc privé, à Pinggu, dans le nord-est de Pékin.
« L’entrée sert à payer le loyer, l’électricité, les croquettes, la stérilisation et surtout les soins. En Chine, beaucoup d’animaux sont abandonnés lorsque les frais vétérinaires deviennent trop élevés », s’émeut Han Zihao, le fondateur du lieu, âgé de 28 ans. En 2025, il a eu les honneurs d’un portrait dans le Quotidien de la jeunesse de Pékin : une consécration. « Han Zihao a souhaité consacrer son temps, son énergie et ses ressources limitées aux vies vulnérables, les aidant à retrouver sécurité et espoir ! », concluait le journaliste de cet organe du Parti communiste chinois.
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