mardi, juillet 21

  • Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Bénédicte Le Chatelier revient sur l’histoire insolite de Michael Draeger.
  • Il s’agit d’un Allemand de 65 ans qui est parti à la recherche de son amour de jeunesse.
  • L’homme souhaite reprendre contact avec une femme qu’il a rencontrée dans un camping près d’Arcachon, en 1979.

Ajoutez TF1info à vos sources sur Google

Il y a des histoires d’amour qu’on n’oublie pas. Et ce n’est pas Michael Draeger, un Allemand de 65 ans, qui dira le contraire. Comme l’explique Bénédicte Le Chatelier dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », le sexagénaire a récemment lancé un appel hors du commun dans les pages de L’Est républicain (nouvelle fenêtre). Selon notre journaliste, Michael Draeger a en effet demandé à nos confrères de l’aider à retrouver… un amour de jeunesse. « Il est Allemand, il a 65 ans et il veut retrouver son amour de l’été 1979. À l’époque, il a 18 ans et il passe ses vacances sur le bassin d’Arcachon au camping avec des copains », rappelle notre chroniqueuse.

Un homme à la recherche de son amour de jeunesse

Lors de ses vacances, Michael Draeger a croisé la route de quatre Françaises originaires de Besançon, dont une jeune femme qui s’appellerait Marie-Claude. « Il ne sait plus très bien, il ne se souvient pas bien de son nom. En revanche, il sait qu’elle était grande, qu’elle était brune, avec un sourire ravageur. Ça, il s’en souvient. Et il se souvient également que c’est elle qui a fait le premier pas », ajoute Bénédicte Le Chatelier. Lors de son échange avec L’Est républicain, l’Allemand a expliqué que la jeune femme était venue lui demander un peu de sucre. Un premier échange prometteur, qui a poussé le vacancier à lui demander un peu de fromage dès le lendemain. « Et bam, c’est parti. C’est l’amour pour tout l’été. Il ne se quitte plus, c’est le coup de foudre », poursuit notre journaliste.

Amour de jeunesse : 50 ans plus tard, les souvenirs restent

Malheureusement, lorsque les vacances ont touché à leur fin, les deux tourtereaux se sont rapidement perdus de vue. Malgré tout, Michael Draeger n’a pas oublié celle qui l’a fait vibrer pendant quelques jours. À tel point qu’il y repense, 50 ans plus tard, dès qu’il écoute une chanson des Bee Gees ou qu’il revoit une image de la dune du Pilat. Aujourd’hui, le sexagénaire ne cherche plus une histoire d’amour. Il explique ne vouloir « déranger personne ni créer d’attentes », mais seulement « reprendre contact » pour découvrir ce qu’est devenu son amour de jeunesse, comme il l’a révélé à L’Est républicain.

Tanguy JAILLANT | Chronique : Bénédicte LE CHATELIER

Share.
Exit mobile version