- Premiers couacs pour les breloques des Jeux olympiques de Milan-Cortina (Italie).
- Plusieurs athlètes ont déploré depuis ce week-end que les médailles se détachaient de leur cordon.
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Jeux olympiques et paralympiques
Des récompenses déjà abîmées. Trois jours après le début des Jeux olympiques de Milan-Cortina, de nombreux athlètes médaillés ont observé un sacré couac avec leur breloque : l’attache qui permet de fixer la médaille au ruban placé autour du cou connaît visiblement un défaut de fabrication. Ce qui provoque… la chute de la médaille.
« Ah bah là, elle est flinguée »
, a ainsi déploré au micro de France Télévisions (nouvelle fenêtre) le fondeur Mathis Desloges, qui a apporté dimanche 8 février la deuxième médaille à la délégation française, la première en argent, en skiathlon. Le Français de 23 ans s’en est aperçu en célébrant son exploit avec ses coéquipiers. « Il y a un truc qui a volé »
, a ainsi réagi l’un des membres du clan français lors des festivités. « On va la mettre dans une poche »
, a préféré en rire le médaillé olympique.
« Ma médaille n’a pas besoin de ruban »
Il n’est pas le seul à voir sa récompense se détacher de son tissu. Breezy Johnson, l’Américaine sacrée en descente à Cortina d’Ampezzo lors d’une épreuve marquée par la lourde chute de Lindsey Vonn, a vécu pareille mésaventure. « J’étais tellement contente après avoir reçu (la médaille), je sautais dans tous les sens et elle est tombée de son cordon, elle est plus lourde que je ne le pensais »
, a-t-elle réagi devant la presse. « C’est peut-être pour ça que le cordon a cédé, les Italiens sont pourtant connus pour les talents d’ingénieur. Je pense que quelqu’un va me la réparer. »
Autre discipline, même accident : la patineuse Alysa Liu, championne olympique avec l’équipe américaine de patinage artistique, a dévoilé sur Instagram sa médaille… sans son attache. « Ma médaille n’a pas besoin de ruban »
, a-t-elle préféré ironiser.
Ce n’est pas la première fois que la qualité des médailles fait parler d’elle. En 2024, lors des JO organisés en France, la Monnaie de Paris avait affirmé avoir reçu quelque 220 demandes de remplacement. Les breloques en bronze avaient notamment perdu leur vernis protecteur.




