dimanche, février 1

  • Le pape Léon XIV a rédigé un courrier aux proches des victimes de Crans-Montana, ce dimanche.
  • Un courrier dans lequel il exprime sa « proximité » et sa « tendresse ».
  • Il reconnaît aussi « l’incompréhension » et « l’abandon » ressentis par les familles.

Un mois après le drame, la douleur est toujours vive. Alors c’est par le biais d’une lettre écrite aux victimes de l’incendie (nouvelle fenêtre) de Crans-Montana et à leurs proches que le pape a voulu apporter son soutien. Dans un courrier publié ce dimanche 1er février, Léon XIV partage son « émotion ».

Douleur, souffrance et « abandon »

Dans le courrier (nouvelle fenêtre) rédigé mercredi, le souverain pontife s’adresse à tous ceux qui sont « réunis dans la peine et la douleur ». « Vous avez perdu un être cher, ou bien l’un de vos proches souffre encore – peut-être pour longtemps – de ses blessures qui le marqueront pour la vie », écrit-il en guise d’introduction, alors que des dizaines de jeunes sont encore blessés. Des mots qui retentissent d’autant plus que ce dimanche, le bilan du drame qui a frappé la station s’est alourdi à 41 morts (nouvelle fenêtre), après le décès d’un blessé suisse âgé de 18 ans. Il était hospitalisé à Zurich depuis cette nuit tragique du Nouvel An. 

C’est auprès de toutes les personnes endeuillées (nouvelle fenêtre) que le pape a souhaité manifester sa « proximité » et sa « tendresse », désirant « porter avec [eux] le fardeau » de cette perte. Le souverain pontife a également voulu partager un message d’« espérance » avec les proches de victimes. « L’espérance de revoir un jour ceux que vous avez perdus, l’espérance aussi que, dès ici-bas, se lèvera pour vous un jour nouveau, et que la joie reviendra dans vos cœurs. »

Le 15 janvier déjà, le pape Léon XIV avait rencontré plusieurs familles endeuillées. Devant elles, il avait confié de manière spontanée « l’émotion » de les rencontrer, « au milieu de tant de douleur et de souffrance ». Deux sentiments auxquels s’ajoutent désormais ceux de « l’incompréhension » et de « l’abandon », regrette le pape dans son courrier.

F.S.

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