jeudi, janvier 29
Le porte-avions USS « Abraham Lincoln » dans le détroit d’Ormuz, en novembre 2019.

Alors que l’Iran sort d’une nouvelle phase de contestation écrasée dans le sang, Washington intensifie la pression sur le régime de Téhéran. Mercredi 28 janvier, le président américain, Donald Trump, a sommé l’Iran de conclure un accord sur son programme nucléaire avec Washington, sous peine de s’exposer à des frappes militaires bien « plus graves » que celles ordonnées en juin 2025.

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le locataire de la Maison Blanche a affirmé que la flotte de navires américains déployée dans la région, menée par le porte-avions USS Abraham-Lincoln, est « prête, disposée et capable de remplir rapidement sa mission, avec rapidité et violence, si nécessaire ». « Espérons que l’Iran viendra rapidement “à la table” et négociera un accord juste et équitable – PAS D’ARMES NUCLÉAIRES – un accord qui soit bon pour toutes les parties », a écrit Donald Trump.

En réponse, l’Iran a déclaré être prêt au dialogue sur la base du respect mutuel et des intérêts réciproques, tout en mettant en garde contre toute escalade. « S’IL EST PROVOQUÉ, [l’Iran] SE DÉFENDRA ET RÉPONDRA COMME JAMAIS AUPARAVANT », a averti la mission iranienne auprès des Nations unies dans un message publié sur X. Le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, a renchéri : « Nos courageuses forces armées sont prêtes – le doigt sur la gâchette – à répondre immédiatement et avec force à TOUTE agression contre notre chère terre, notre espace aérien et nos eaux territoriales. »

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