quelques piqûres et une secouriste agressée pendant cette troisième nuit

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« Une bonne affluence a été observée par rapport aux précédentes éditions », a précisé Cyrille Lefeuvre lors du point sécurité ce samedi 23 juillet au matin. En tout, 54 personnes ont été prises en charge par les secours entre 22 heures et 4 heures du matin. Parmi elles, dix ont été emmenées à l’hôpital Layné « pour des situations médicalement pas graves ».

« On parle de fractures, d’entorses, et de coupures ou plaies qui ne peuvent pas être traitées sur le site du poste de secours, place Saint-Roch », a détaillé le directeur de cabinet de la préfète.

Plusieurs piqûres

Des piqûres sauvages ont, comme les jours précédents, gâché la Madeleine de plusieurs hestayres. Pour cette troisième nuit, 27 personnes se sont signalées. Des piqûres ont été constatées chez huit d’entre elles. Parmi ces personnes, trois l’ont été pendant la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 juillet et ne l’ont réalisé qu’après coup. Le bilan de la deuxième nuit passe donc de deux à cinq piqûres sauvages. Le laborantin installé spécialement au poste de secours a procédé à dix prélèvements suite à ces piqûres. L’hôpital Layné s’est chargé d’un onzième prélèvement.

Du côté judiciaire, le procureur de la République indique que la garde à vue du Landais suspecté d’être à l’origine de piqûres a été levée, faute d’élément matériel probant. « L’enquête se poursuit. Des analyses toxicologiques ont été réalisées », a expliqué Olivier Janson. Ces analyses toxicologiques, à distinguer des analyses sérologiques (qui permettent de savoir si la personne piquée a été infectée par le VIH, ou l’hépatite B ou C), ont lieu quand la victime a porté plainte, et sur demande de la justice, dans le but de déterminer la nature du produit potentiellement injecté.

Une secouriste agressée

Vers 5 heures du matin, dans le secteur de la place Saint-Roch, une secouriste de la Croix-Rouge s’est fait agresser physiquement alors qu’elle rentrait chez elle. Son service au poste de secours étant terminé, la bénévole était habillée en civil. Elle s’est retrouvée face un groupe d’hommes dans la cour de son lieu d’hébergement et leur a demandé de partir. La secouriste, qui souffre d’une blessure superficielle, doit être entendue par la police aujourd’hui.

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