lundi, mars 9

La décision de Conakry, que craignaient les leaders de la classe politique, est tombée comme un couperet car les formations politiques avaient normalement jusqu’au 25 mai pour actualiser leurs statuts et règlements intérieurs, organiser des congrès de mise en conformité et produire des justificatifs de siège dans chaque préfecture du pays.

De plus, la Guinée s’achemine vers des élections législatives, locales et sénatoriales le 24 mai prochain.

Pour le président de l’UFDG Cellou Dalein Diallo, il s’agit d’une « décision injuste », qui s’« ajoute à son sinistre bilan de restriction des libertés publiques et de violation des droits humains ». L’opposant « appelle à l’Union sacrée des forces vives » et se « battre pour se libérer ».

Contactées, les autorités n’ont pas encore donné suite à nos sollicitations.

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