lundi, avril 6

  • Alors que Donald Trump continue de repousser son ultimatum à l’Iran, le prix du baril de pétrole s’installe au-dessus du seuil symbolique des 110 dollars.
  • Quelles aides peuvent espérer les taxis, les auto-écoles, les aides à domicile ainsi que les infirmiers ?
  • Des mesures pourraient être prises dans les prochains jours.

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Votre pouvoir d’achat

Pour Florence Dubois, infirmière libérale, les tournées de soins se sont transformées en un gouffre financier et, pour l’instant, toujours aucune aide de l’État à l’horizon. « À terme, si ça doit continuer, il y a peut-être des passages qui malheureusement ne se feront peut-être plus« , confie-t-elle au micro de TF1, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.

Pour répondre à l’urgence, le gouvernement réfléchit au leasing social. Infirmières et auxiliaires de vie seraient prioritaires pour louer un véhicule électrique, ce qui serait une manière de réduire les frais liés à l’essence.

Une inquiétude que l’on retrouve également sur les chantiers. « Pour les trajets, on y regarde à deux fois. On regroupe les dépanneurs géographiquement pour faire le moins de kilomètres possible« , confirme Clément Ghesquière, patron d’une entreprise de construction. Pour ces entreprises, le gouvernement pourrait dégainer un prêt flash, soit un emprunt de 5.000 à 50.000 euros destiné aux TPE et PME, pour qui l’essence représente 5% des dépenses.

Mais avec un taux d’intérêt à 3,8%, cette annonce sera-t-elle suffisante ? Les artisans craignent un endettement supplémentaire. Dernière zone d’ombre : le sort des taxis. Pêcheurs et agriculteurs bénéficient d’une aide de 20 centimes par litre de carburant. Les chauffeurs espèrent que cette aide sera étendue à leur profession.

Mael NARPON

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