- En plusieurs endroits de l’Hexagone, des alliances se sont créées entre la France insoumise et d’autres partis de gauche.
- À Toulouse notamment, l’alliance n’a pas été suffisante pour déloger le maire sortant, Jean-Luc Moudenc (DVD et alliés).
- Le journaliste Brandon Waret fait le point sur LCI.
Les alliances conclues localement entre la France insoumise et d’autres partis de gauche ont-elles fonctionné ? Un des résultats les plus marquants reste celui survenu à Toulouse, où la fusion des listes s’est soldée par un échec, permettant la réélection du maire sortant, Jean-Luc Moudenc, qui bat l’union de la gauche.
Un échec qui s’est également reproduit à Limoges, Avignon ou encore Strasbourg. Dans cette dernière ville, c’est la socialiste Catherine Trautmann qui redevient maire en battant l’alliance des écologistes et de LFI. « Il y a des échecs d’un côté et puis quelques réussites pour ces unions de la gauche
« , souligne le journaliste Brandon Waret sur LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
L’exemple le plus frappant ayant été observé du côté de Nantes, où la maire sortante Johanna Rolland a été réélue pour un troisième mandat consécutif grâce à son alliance avec la liste insoumise. Autre succès également du côté de la capitale des Gaules, à Lyon, qui a vu le maire sortant Grégory Doucet l’emporter de peu.
Il coiffe ainsi au poteau l’ancien président de l’Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas. Sur LCI, ce dernier a toutefois déclaré que le scrutin avait été entaché d’irrégularités, lui faisant envisager un dépôt de recours dans les 48 heures à venir.




