samedi, mars 7

« Le moral de l’équipage est bon », assure au Monde Ludovic Gérard, président de Knutsen LNG France. L’équipage en question, une quarantaine de marins à bord du méthanier Mraikh battant pavillon français, est pourtant coincé depuis le 28 février dans le golfe Arabo-Persique. Dans la zone, au moins onze navires ont été touchés par missiles, drones aériens et navals en l’espace de sept jours.

A bord du Mraikh, 168 000 mètres cubes de gaz récupérés à Ras Laffan, au Qatar, plus grande plateforme d’exportation de gaz naturel liquéfié au monde, à l’arrêt depuis le 2 mars à la suite des frappes de deux drones venus d’Iran.

Dans l’ensemble de la zone du détroit, environ 20 000 marins sont dans une situation similaire, répartis sur près de 3 000 navires, selon l’Organisation maritime internationale des Nations unies, le 5 mars. Parmi eux, 52 navires rattachés à des entreprises françaises, dont cinq navires battant pavillon français, comme le Mraikh. Il y aurait entre 50 et 100 marins français bloqués dans la zone, rapporte Ouest-France.

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