lundi, février 9

  • Le comédien américain à l’affiche de « Marty Supreme » était l’invité du 20H de TF1.
  • Il incarne un jeune escroc qui, dans les années 1950, qui rêve de devenir le plus grand champion de ping-pong du monde.
  • Un rôle flamboyant qui pourrait bien lui permettre de remporter le premier Oscar de sa carrière.

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Le 20H

À tout juste 30 ans, il est nommé pour la troisième fois aux Oscars. Un exploit que seul Marlon Brando avait réussi avant lui. Héros du film Marty Supreme, Timothée Chalamet était l’invité d’Anne-Claire Coudray, ce dimanche dans le 20H de TF1. Né d’un père français et d’une mère américaine, le comédien surdoué est une fois de plus épatant dans le film de Josh Safdie en salles le 18 février. 

Il se glisse dans la peau d’un joueur de ping-pong dans l’Amérique des années 1950. Persuadé d’avoir un destin à accomplir, il rêve de devenir un champion dans sa discipline. Mais cet outsider audacieux est également un grand escroc. Un personnage haut en couleur inspiré de l’histoire de Marty Reisman, un célèbre pongiste mais aussi un arnaqueur sans scrupules qui vivotait entre deux compétitions internationales.

C’est une attitude américaine, même new-yorkaise, de croire que tout est possible.

Timothée Chalamet

« J’ai pratiqué le ping-pong pendant 6 ans avant le film. J’ai travaillé avec des entraîneurs aux États-Unis. Quand on a commencé, je me sentais bien préparé », a confié Timothée Chalamet dans un français parfait. Le réalisateur Josh Safdie et le comédien rêvent en effet de tourner ce film depuis leur rencontre en 2017. Timothée Chalamet n’était qu’un débutant, mais tout comme le personnage qu’il incarne, il était déterminé à empoigner son destin. 

Le fiancé de Kylie Jenner admet qu’il s’est retrouvé dans ce personnage. « C’est une version de moi, surtout quand j’étais gamin. C’est une attitude américaine, même new-yorkaise, de croire que tout est possible. C’est important de garder de l’énergie positive autour de soi », explique Timothée Chalamet. 

Il rêvait d’être footballeur

« Beaucoup de gens disent que Marty est un salaud et qu’il est antipathique. Mais quand personne ne croit en toi, ça peut te rendre fou. Et je me suis senti comme ça à un moment de ma vie en tant qu’acteur. Je pensais que j’avais du talent, un truc assez spécial, mais je n’avais pas les opportunités », admet-il. 

Quel est le message du film selon lui ? « Crois en toi, rêve en grand et tu t’en bats les c*** de ce que les gens pensent de toi ! Vas-y à fond ! », lance celui qui, au départ, rêvait plutôt d’être footballeur. « Mais je n’avais pas le niveau, ni le corps, ni la confiance. Je ne suis pas Mbappé ou Dembélé. L’acting c’est la meilleure façon que j’ai trouvé pour m’exprimer ». 

Le comédien est d’ailleurs un grand fan de l’AS St-Étienne qu’il rêve de revoir remonter en Ligue 1. « C’est l’équipe de ma famille », justifie le jeune homme qui, enfant, passait ses étés à Chambon-sur-Lignon en Haute-Loire, chez ses grands-parents paternels.

S’il rêve de travailler avec François Ozon et de jouer en français, il admet qu’il doit améliorer son accent. « On se moque de moi sur Internet, on dit que je parle mal français mais quand je passe plusieurs mois en France l’accent s’améliore et le vocabulaire revient »

Rania HOBALLAH | Propos recueillis par Anne-Claire Coudray

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