mardi, février 3
Le président français, Emmanuel Macron, s’adresse à la presse lors de la COP30 à Belem, dans l’Etat du Para, au Brésil, le 6 novembre 2025.

A la fin de sa journée express à Belem (Brésil), jeudi 6 novembre, Emmanuel Macron répond longuement aux questions des journalistes lors d’un « micro tendu » organisé à la dernière minute. Il vient de délivrer à la tribune un des discours les plus ambitieux de ce sommet, préambule à la 30e Conférence des parties sur le climat (COP30). Alors, veut-il davantage s’impliquer sur ce sujet en France ? « Le président, par nature et par constitution, est le garant du long terme pour le pays, mais aussi le garant de son indépendance, et quand on parle de climat, on parle de ça », répond le chef de l’Etat, avant de défendre vigoureusement la planification écologique française, qui ne cesse pourtant d’être détricotée par ses différents gouvernements : « C’est un investissement de long terme, il ne faut pas le lâcher. »

A Belem, comme à chaque COP, Emmanuel Macron est apparu comme un fervent défenseur de la cause climatique. Hors de question de demander une « pause réglementaire », comme il l’avait fait en mai 2023 au sujet du pacte vert européen. Pas question non plus de réclamer plus de flexibilité dans les trajectoires de décarbonation de l’Union européenne, ce que la France vient d’obtenir auprès de ses partenaires avec, notamment, l’instauration de 5 % de crédits carbone internationaux dans le total de 90 % de baisse prévu d’ici à 2040.

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