mercredi, mai 6

Le 28 avril, la Commission a estimé que la loi sur les marchés numériques (DMA) avait « ouvert de nouvelles opportunités pour les entreprises et les développeurs, tout en donnant aux utilisateurs plus de contrôle sur leurs expériences et leurs appareils ».

Avec des forces extérieures qui s’opposent à la loi sur les marchés numériques, le Parlement a appelé à une meilleure application de cette loi lors de la session plénière du 27 au 30 avril.

La Commission a soutenu sa révision avec plus de 450 contributions issues de consultations ouvertes reçues entre juillet et novembre 2025.

93 % des Européens utiliseront des plateformes internet en 2024, selon un rapport d’Eurostat de 2025. Le volume élevé d’utilisateurs place les grandes plateformes en ligne dans une position dominante, les transformant en « gardiens numériques » entre des millions d’utilisateurs et le reste de l’économie numérique.

Ce terme fait référence à leur pouvoir illimité sur les marchés numériques, qui leur permet d’imposer des conditions déloyales aux utilisateurs finaux, notamment en contrôlant les données et en influençant la concurrence.

La Commission a qualifié Alphabet, Amazon, Apple, ByteDance, Meta, Microsoft et Booking de « gatekeepers » et a classé 23 de leurs services en ligne dans la catégorie des « gateways ».

Depuis novembre 2022, la DMA vise à limiter le pouvoir des grandes plateformes en ligne afin de rendre les marchés numériques plus équitables, plus compétitifs et ouverts à tous les innovateurs, entreprises et nouveaux acteurs du marché.

Elle impose des obligations et des interdictions préliminaires aux grandes plateformes en ligne, plutôt que d’appliquer le droit de la concurrence de l’UE.

Vous voulez savoir comment la DMA contribue à un environnement en ligne plus équitable ? Posez la question au chatbot AI d’Euronews !

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