- Anicet Mbida s’intéresse à une nouvelle forme de tourisme accessible à tous.
- Grâce à la réalité virtuelle, il est désormais possible de visiter le monde sans quitter son canapé.
- Le journaliste numérique et innovation nous en parle dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
Une nouvelle forme de tourisme prend de l’ampleur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle tombe à pic dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient et l’explosion du prix des billets d’avion. Il s’agit du tourisme virtuel dans son canapé sans sortir de chez soi. Jusqu’ici, ce service était proposé par les agences de voyages les plus huppées. Désormais, on a des casques de réalité virtuelle qui sont vendus 200 à 300 euros. Anicet Mbida analyse cette tendance dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
Comment fonctionne le casque de réalité virtuelle ?
« On vous propose de mettre ce genre de machine sur votre tête. Vous choisissez une destination de rêve et hop, on vous y téléporte en quelques secondes »
, explique le journaliste numérique et innovation. À l’aide d’une petite manette, vous pouvez ensuite vous déplacer dans le décor, sans avoir à bouger de votre canapé. Marre de la pluie, direction le sud de l’Espagne ! Vous habitez à la montagne, prélassez-vous avec une vue sur la mer Adriatique. Des centaines de destinations sont disponibles.
Une solution écologique
D’après une étude, publiée dans Sage (nouvelle fenêtre)et menée selon la méthode Delphi par des scientifiques, la réalité virtuelle a un impact sur le développement durable. « Les résultats révèlent que la réalité virtuelle favorise un tourisme durable selon deux axes principaux : d’une part, la réalité virtuelle comme alternative au tourisme physique, notamment pour les objectifs environnementaux ; d’autre part, la réalité virtuelle comme optimiseur des flux économiques, pour les objectifs économiques, sociaux et environnementaux »
, expliquent les auteurs de l’étude.




