
Pourquoi partir si rapidement ? Et surtout pourquoi maintenant, au moment où Dassault Systèmes négocie le virage de l’intelligence artificielle (IA) et que personne ne sait ce qui l’attend au tournant ? L’annonce, le samedi 21 février, de la démission de la présidence de son dirigeant historique, Bernard Charlès, a renforcé les interrogations sur l’avenir de l’éditeur de logiciels de conception 3D, déjà marqué par une année 2025 difficile. La publication, le 11 février, de ses résultats annuels avait fait plonger l’action de 20,8 %, sa pire chute depuis l’introduction de la société à la Bourse de Paris, en 1996.
« Il s’agit d’une décision personnelle et nous avons agi de manière très rapide, car la gouvernance [de la société] fonctionne extrêmement bien », a tenté de rassurer Pascal Daloz, désormais président de Dassault Systèmes en plus de sa fonction de directeur général, qu’il occupait depuis janvier 2024, lors d’une conférence téléphonique organisée le 23 février avec des analystes financiers.
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