- La plus vieille représentation de chiens tenus en laisse connue à ce jour a été découverte en Arabie saoudite et date de plus de 8.000 ans.
- Depuis, le concept de laisse n’a pas tant évolué.
- Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », le journaliste Anicet Mbida nous présente les laisses du futur.
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Animaux de compagnie
Et si la laisse du futur n’était pas une laisse ? Si vous souffrez d’un chien qui tire en laisse (nouvelle fenêtre) pour avancer ou aller voir d’autres congénères, les technologies proposent une nouvelle façon de promener son compagnon à quatre pattes (nouvelle fenêtre). La plus vieille représentation de chiens tenus en laisse connue à ce jour a été découverte en Arabie saoudite, sur un panneau d’art rupestre de plus de 8.000 ans, représentant treize chiens et un chasseur où deux des chiens sont reliés à l’homme par des fils.
Le futur lui pourrait voir l’avènement des laisses virtuelles. L’entreprise Heel a imaginé un boîtier connecté à mettre sur le collier du chien, relié à une sorte de télécommande. « C’est sur ce boîtier que l’on va fixer la distance maximale à laquelle le chien peut s’écarter : un mètre, deux mètres, dix mètres… C’est comme si on fixait la longueur de laisse »
, explique Anicet Mbida dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». Lorsque le chien dépasse la frontière du périmètre établi, le boîtier va se mettre à émettre une alarme ou à vibrer pour lui indiquer de ne pas aller au-delà. Pour rappel, un arrêté ministériel du 19 juin 2025 interdit l’utilisation de colliers dits coercitifs comme les colliers étrangleurs ou électriques. L’usage de décharge électrique, même légère, est donc strictement interdite et déconseillée pour le bien-être du chien.
Donner un espace de liberté en balade dans la nature
Si cette technologie ne peut pas remplacer la bonne vieille laisse puisqu’elle reste obligatoire sur la voie publique et les zones urbaines, elle peut s’avérer utile pour laisser un espace de liberté pendant une balade en nature par exemple. « Ça lui permet d’aller un peu plus loin pendant une randonnée par exemple, tout en nous permettant d’avoir les mains libres »
, détaille Anicet Mbida qui reconnaît que cela ne peut pas empêcher le chien de sauter sur un passant ou un congénère. L’outil, qui coûte environ 400 euros, demande quelques semaines d’apprentissage afin que le chien associe le bruit ou la vibration au fait de ne pas s’éloigner. C’est sur le même principe d’apprentissage que des chercheurs de l’Université Ben-Gourion du Néguev en Israël ont travaillé sur une sorte de télécommande chien. En associant une vibration précise à une certaine commande : assis, couché ou au pied, le chien répond sans utiliser la voix.




