- Selon un classement, les automobilistes sont attachés à leur département d’immatriculation.
- La Corse est très bien représentée.
- « C’est une carte d’identité mobile », explique Sébastien Mercadié, journaliste auto et fondateur de l’AutoPop.
Pour de nombreux automobilistes, le petit numéro sur la droite de leur plaque d’immatriculation revêt une importance particulière. S’il est possible de choisir son département d’immatriculation, un classement met en lumière certains territoires privilégiés par les Français.
Parmi les plus sollicités, on retrouve la Corse-du-Sud, l’Ariège, la Moselle, la Haute-Corse ou encore la Lozère. La Creuse et la Meuse se retrouvent en revanche aux dernières places.
« Ce qui ressort, c’est que ce ne sont pas du tout les départements les plus densément peuplés qui sont les plus demandés. Ce sont même souvent des départements assez ruraux, en tout cas touristiques, ce qui prouve la charge émotionnelle qu’il y a derrière ce choix »
, explique Sébastien Mercadié, journaliste auto et fondateur de l’AutoPop.
Celui qui s’est intéressé à la question voit aussi d’autres explications quant à notre attachement à nos plaques d’immatriculation : « Depuis toujours, la voiture revêt une forte charge émotionnelle et c’est aussi une prolongation de soi. La voiture a un avantage énorme : elle se déplace, est visible dans l’espace public. C’est une sorte de carte d’identité mobile qu’on déplace avec nous. Avec une voiture, on peut afficher d’autant plus aisément une fierté d’appartenance, d’origine, un attachement à une région. »




