vendredi, février 27
Rabya Boinaheri, tête de liste LFI pour les 15ᵉ et 16ᵉ arrondissements de Marseille, le 20 février 2026.

Pas un débat entre candidats aux municipales qui n’évoque la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, le 14 février à Lyon, passé à tabac par des militants antifascistes. Celui organisé à Lyon, sur BFM-TV le 24 février, a donné lieu à de nombreuses passes d’armes entre les quatre débatteurs : le maire écologiste, Grégory Doucet, Jean-Michel Aulas, soutenu par Les Républicains et les partis du centre, Anaïs Belouassa-Cherifi (La France insoumise, LFI) et Alexandre Dupalais (Union des droites pour la République, UDR, Rassemblement national, RN).

Ce fut également le cas à Marseille, lors du premier – et peut-être seul – débat télévisé réunissant les quatre principaux candidats, jeudi 19 février. « La demi-heure sur Quentin n’était pas parmi les sujets prévus… On voulait parler de Marseille, ils nous ont pris pour des cons », s’agaçait à la sortie de l’émission, organisée par BFM-TV, le maire Benoît Payan (divers gauche). Sébastien Delogu, candidat LFI, a, dès l’introduction, tenté de désamorcer la polémique en rendant hommage à Quentin Deranque, non sans rappeler qu’en 1995, à Marseille, le jeune Ibrahim Ali avait été tué par des colleurs d’affiches du Front national.

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