
« Nous faisons partie des favoris et nous l’assumons », avait prédit Pape Thiaw, sélectionneur du Sénégal, peu avant le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Depuis, sur les pelouses marocaines, ses mots résonnent comme un défi relevé.
Dimanche 18 janvier, les Lions de la Teranga affrontent le pays hôte en finale du prestigieux tournoi continental, au stade Moulay-Abdellah de Rabat. Et d’où ils espèrent arracher, face à d’autres lions, ceux de l’Atlas, une deuxième étoile. « C’est une finale de rêve et nous allons la jouer de la plus belle des manières, a déclaré M. Thiaw, en conférence de presse, la veille de l’ultime duel. On est prêt, déterminé et on a envie de ramener cette coupe chez nous. »
Mais avant de parler de sport, le coach a tenu à faire une mise au point. Il a dénoncé une défaillance sécuritaire « anormale » lors de l’arrivée de l’équipe sénégalaise, vendredi 16 janvier, à la gare de Rabat. Encerclée par la foule, elle n’aurait pas été suffisamment protégée par la police, le sélectionneur estimant même que ses « joueurs étaient en danger ». « Tout pouvait se passer avec des personnes mal intentionnées. Ça ne doit pas se passer, surtout entre deux pays frères », a-t-il précisé. L’affaire est close, a-t-il assuré, « focus » sur la finale.
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