- L’équipe féminine de football d’Iran est rentrée chez elle, mercredi 18 mars, à l’exception de deux joueuses.
- Plusieurs joueuses avaient demandé l’asile en Australie.
- Seules deux footballeuses sont finalement restées sur le sol australien.
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Elles sont de retour au pays. L’histoire des footballeuses iraniennes, engagées dans la Coupe d’Asie, a connu de nombreux rebondissements. Une grosse partie de l’équipe est rentrée chez elle après avoir finalement décidé de renoncer à sa demande d’asile.
Solenn Riou, journaliste internationale LCI, revient sur cette affaire : « Le 2 mars, lors de leur entrée en lice à la Coupe d’Asie en Australie, elles ne chantent pas l’hymne national. C’est un acte de rébellion pour le régime iranien. Six jours plus tard, alors qu’elles sont éliminées de la compétition, elles sont aperçues dans un bus en train de faire le signe SOS. Le monde entier s’inquiète. Le lendemain, cinq d’entre elles, qui se sont échappées, obtiennent l’asile de la part de l’Australie »
, souligne-t-elle.
Mais presque toutes les joueuses ont finalement regagné leur pays, mercredi 18 mars. Elles ont été accueillies en grande pompe. « Les accueillir comme ça, en tant qu’héroïnes, ça n’empêchera pas le régime de les menacer et de les soumettre à toutes ces ignominies dont il est capable »
, affirme l’avocate Shaparak Saleh, également cofondatrice de l’association Femme Azadi.
Cependant, deux footballeuses iraniennes ont fait le choix de rester sur le territoire australien. Fatemeh Pasandideh et Atefeh Ramezanisadeh se sont récemment entraînées avec le club de Brisbane.




