samedi, janvier 17

  • Olivier Faure était l’invité du journal de 20H de TF1 ce samedi soir.
  • Le chef de file du Parti socialiste a expliqué qu’il n’envisageait pas de voter la censure, à la suite des compromis proposés par le gouvernement.
  • Il met toutefois en garde et demande que les avancées obtenues ne soient pas financées « sur le dos des Français ».

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Lecornu II : le nouveau gouvernement à l’épreuve du budget

Face à des discussions budgétaires dans l’impasse, Sébastien Lecornu a acté vendredi 16 janvier l’échec des tractations au Parlement. Dans la foulée, le Premier ministre a dessiné une nouvelle feuille de route, qui se veut le fruit d’un « compromis » afin de permettre à la France de se doter d’un budget dans les prochains mois. Invité du JT de 20H de TF1 ce samedi soir, le député et premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a réagi à ces annonces. 

« Depuis la dissolution, on connaît une crise politique dont on ne se démet pas », a-t-il souligné en préambule. Selon lui, il existe « deux attitudes possibles » : la première revient à « refuser toute forme de compromis », la seconde à « chercher des solutions ». Préférant cette option, le chef de file du PS se dit prêt à ne pas voter la censure. « J’ai écouté hier soir le Premier ministre et (…) je lui pose simplement deux conditions », a-t-il glissé. La première condition ? « Avoir la copie complète, qu’il n’y ait pas de flou. » Ensuite, obtenir la garantie que « le financement de toutes ces victoires obtenues et annoncées hier soir ne se fasse pas sur le dos des Français, qu’on ne prenne pas d’une main ce qu’on donne de l’autre ». 

Des avancées jugées satisfaisantes

Olivier Faure le reconnaît, il aurait « souhaité que les parlementaires puissent aller jusqu’au bout » et qu’ils ne soient pas « privés de leur souveraineté avec un vote ». Pour autant, il explique qu’il appellera les socialistes « à ne pas voter la censure » si le gouvernement s’engage à respecter les deux conditions évoquées précédemment. 

Alors que les socialistes sont accusés par LFI de soutenir le gouvernement, le député PS préfère mettre en avant des mesures qu’il juge positives pour les Français. « Il y avait des retraités qui se demandaient s’ils allaient perdre l’abattement de 10%, ils ne le perdront pas », a par exemple noté Olivier Faure. 

Dans la foulée, il a aussi mis en avant la hausse annoncée de la prime d’activité, ou bien encore « le repas au Crous qui sera pour tous les étudiants fixé à un euro ». Sans oublier un dégel des APL ou un retour du dispositif « Ma Prime Rénov' ». Le député socialiste l’assure, il a cherché « à avancer », sans « être dans la posture » et en faisant partie de « ceux qui proposent des solutions ».

TD

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