- Le ministre de l’Education Édouard Geffray a annoncé ce mardi la possibilité de reporter de « quelques heures ou de quelques jours » certains oraux de l’examen national.
- Cette décision devrait être prise localement dans un contexte de fortes chaleurs.
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Examens 2026
Aux grandes chaleurs, les grands moyens. Devant les températures attendues en France dès mercredi 17 juin, les épreuves orales de français ainsi que le grand oral du baccalauréat, prévues à partir de la semaine prochaine, pourront être reportées localement de « quelques heures ou de quelques jours »
selon le ministre de l’Education nationale.
« Dans l’hypothèse où la température dans tel ou tel centre d’examen serait trop importante, nous nous autoriserons localement (…) à décaler de quelques jours ou de quelques heures les épreuves qui se dérouleraient l’après-midi dans des établissements qui seraient trop chauds »
, soutient Édouard Geffray au cours d’un point presse organisé à l’issue d’une réunion interministérielle sur la canicule.
« Conditions décentes »
L’objectif d’une telle décision est « d’octroyer des conditions décentes non seulement pour les élèves, mais également les personnels »,
qui passent « six à sept heures dans la journée à faire passer »
les oraux, a-t-il ajouté. Même si les épreuves écrites du baccalauréat se déroulant de lundi à jeudi avec les épreuves de spécialités ont été organisées le matin, les épreuves du bac professionnel, organisées au mois de mai, ainsi que celles du brevet, prévues fin juin, comportent en revanche des examens l’après-midi, rappelle le ministre.
Sauf que « ce ne sera plus le cas l’an prochain »
, assure Édouard Geffray, réitérant une annonce faite dimanche. Ce dernier ne s’interdit pas non plus de mettre en place des dispositifs spécifiques face aux fortes chaleurs dans les écoles maternelles et primaires.
« Nous sommes capables d’adapter les horaires, les modalités de l’accueil. Ça peut aller jusqu’à la fermeture de l’école ou de l’établissement »
, a-t-il précisé. Comme pour les reports d’examen, cela doit toutefois être « le dernier recours »
, a-t-il insisté. En 2025, plus de 2.000 établissements scolaires avaient été fermés lors de la vague de chaleur de juillet, à quelques jours des vacances.




