
Une maison au bord d’un rond-point à la périphérie de Toulouse. Il suffit de quelques minutes d’inattention pour louper le NeufNeuf, curieusement niché sur la route de Blagnac (Haute-Garonne). Apparence étrange, localisation improbable pour un théâtre qui a gagné ses galons de lieu imparable de la création, depuis son ouverture, en 2004. Une fois franchi le portail, au fond d’une cour, cet ancien garage et brocante révèle ses trésors : deux salles de spectacle dans une ambiance comme chez soi qui tient chaud illico.
C’est dans cet abri accueillant que le festival Dansorama, piloté par La Place de la danse, centre de développement chorégraphique national Toulouse-Occitanie, a planté son drapeau jusqu’au vendredi 20 février. « C’est un lieu qu’on ne voit pas, comme nombre de ceux qui programment des pièces chorégraphiques, souligne Rostan Chentouf, directeur de La Place de la danse depuis 2024. Et on a besoin de tous les théâtres, car c’est ce qui fait la force de la danse contemporaine. » Cinq salles dont les institutions toulousaines des Théâtres de la Cité, Garonne et Sorano, ont rallié cette édition 2026, qui affiche onze spectacles, dont des œuvres de Lia Rodrigues et de Christian Rizzo.
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