
Un peu, beaucoup, passionnément… Devant le public de La Maroquinerie, à Paris, Marguerite effeuille avec tact son répertoire. Une poignée de tubes, quelques reprises, des inédits à foison : Crash-test, La Boss ou Le Trac, sa première composition, un piano-voix goupillé dans sa chambre d’ado, en solo. Leurs titres disent bien le cortège d’émotions contraires qui accompagnent les prémices, quelles qu’elles soient – insouciance, frousse, hardiesse et tout le tremblement.
Celle qu’on a vu éclore sur les bancs de la « Star Academy », le télé-crochet de TF1, fin 2024, n’a qu’un quart de siècle sur les épaules. On a failli écrire « sur les pétales », mais il y a quelque chose de rêche et d’indiscipliné chez Marguerite qui dément son joli prénom, et prévient de filer la métaphore florale trop longtemps.
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