jeudi, février 12
L’unité localisée pour l’inclusion scolaire d’une école élémentaire de Paris, le 10 octobre 2023.

« C’est une petite révolution. Depuis 2012, l’idée a fait son chemin que la place d’un enfant autiste est à l’école », se réjouit Danièle Langloys, présidente de l’association Autisme France, qui a participé aux consultations ayant mené à la publication, jeudi 12 février, des recommandations de bonne pratiques sur les « interventions et parcours de vie des nourrissons, enfants et adolescents » atteints de troubles du spectre de l’autisme (TSA). Ce document actualise et complète une précédente publication de 2012. En insistant, au-delà des questions de diagnostic, de repérage et de soins, sur « l’éducation, la scolarisation et l’autonomie », qui font l’objet d’un chapitre entier contre une demi-page en 2012.

Désormais, la HAS recommande « d’assurer aux enfants et adolescents autistes une scolarisation continue, sans interruption pour soutenir les apprentissages et le développement de leurs habiletés sociales », et « un accès à tous les dispositifs de scolarisation (dont l’accompagnement humain) proposés par le système éducatif français », en application de la loi handicap du 11 février 2005. Elle invite aussi à des « collaborations régulières entre les familles, les professionnels scolaires et les autres professionnels (médical, médico-social, libéraux) » et met l’accent sur la « formation initiale et continue » à l’autisme pour tous les intervenants, enseignants, directeurs ou accompagnants d’élèves en situation de handicap.

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