vendredi, février 13
Le président péruvien José Jeri témoigne devant une commission parlementaire au sujet de réunions non divulguées avec un homme d’affaires chinois, une affaire qui a intensifié l’examen minutieux de la transparence et de la responsabilité de son gouvernement, à Lima, le 21 janvier 2026.

José Jeri, 39 ans, investi président par intérim le 10 octobre 2025 après la destitution de Dina Boluarte, sera-t-il lui aussi destitué par le Congrès, comme l’ont été avant lui non seulement Mme. Boluarte, mais aussi Martin Vizcarra en 2020 et Pedro Castillo en 2022 ? Alors que le premier tour des élections générales aura lieu le 12 avril pour élire le président, le Congrès, et, pour la première fois depuis 1990 des sénateurs (marquant le retour du bicaméralisme), le Pérou est une nouvelle fois en proie à l’instabilité politique.

Mercredi 11 février, les 130 députés du Congrès ont réuni les signatures nécessaires pour convoquer dans un délai maximum de quinze jours une plénière afin de débattre d’une motion de destitution à son encontre, en réaction à plusieurs affaires de délits de trafic d’influence présumés.

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