A peine une semaine après les premières frappes d’Israël et des Etats-Unis sur Téhéran, le bilan humain provisoire s’élève à plus d’un millier de morts en Iran (selon l’ONG Human Rights Activists News Agency). Les bombardements touchent également le patrimoine culturel, victime collatérale d’un conflit étendu aux pays de la région.
A Téhéran, le palais du Golestan, vieux de quatre cents ans, a subi, dimanche 1er mars, les effets d’un tir de missile qui s’est abattu à proximité. Fenêtres soufflées, miroirs et vitraux brisés : d’après les images diffusées par les médias iraniens, les dégâts sont importants pour ce « Versailles » qui mêle décorations persanes et influence européenne. Des portions de bitume auraient même été soulevées à l’intérieur de l’édifice datant de l’époque safavide (XVIe siècle), puis agrandi sous le règne des Qadjars à la fin du XVIIIe siècle.
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