Vendredi 30 janvier, Christophe Gleizes s’est réveillé dans un nouvel établissement pénitentiaire algérien. Détenu depuis le 29 juin 2025 dans la prison de Tizi Ouzou, en Kabylie, à plus de 120 kilomètres d’Alger, le journaliste français, condamné en appel à sept ans de prison ferme, le 3 décembre, pour « apologie du terrorisme » et « possession de publications dans un but de propagande nuisant à l’intérêt national », avait été transféré la veille dans la prison de Koléa. Cette structure pénitentiaire récente est localisée à une quarantaine de kilomètres seulement de la capitale.
L’information, révélée vendredi par le média algérien Casbah Tribune, a été confirmée par plusieurs sources au Monde. Elle semble faire suite à l’autorisation accordée, jeudi, par le ministre algérien de la justice, Lotfi Boudjemaa, à l’ancienne ministre française, Ségolène Royal, désormais présidente de l’Association France-Algérie, de rendre visite au reporter.
La candidate à l’élection présidentielle de 2007 a pu échanger vendredi avec le journaliste pendant une quarantaine de minutes, dans un salon personnalisé de l’établissement et non derrière la vitre des traditionnels parloirs.
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