mardi, février 3
Peter Mandelson, ancien ambassadeur britannique aux Etats-Unis, lors de l’émission « Sunday with Laura Kuenssberg » de la BBC, à Londres, le 10 janvier 2026.

Dans plusieurs pays européens, la publication de documents supplémentaires liés à l’affaire Jeffrey Epstein par le ministère de la justice américain, vendredi 30 janvier, a entraîné des démissions. Ceux-ci ont révélé ou confirmé les liens qu’entretenaient des personnalités politiques ou économiques avec le prédateur sexuel, y compris après sa première condamnation, en 2008, à dix-huit mois d’emprisonnement (il en a fait treize), au terme d’un plaider-coupable, alors qu’il était poursuivi pour des agressions sexuelles sur mineures.

Au Royaume-Uni, les documents publiés vendredi ternissent un peu plus la réputation déjà abîmée de Peter Mandelson. Dimanche 1er février, cet ex-commissaire européen au commerce, deux fois ministre de Tony Blair, a annoncé sa démission du Parti travailliste, dont il fut membre pendant près de cinquante ans. Cet artisan du « New Labour » avait déjà été démis de ses fonctions d’ambassadeur à Washington en septembre 2025, après qu’une première salve de révélations eut montré qu’il n’avait pas renoncé à son amitié avec Jeffrey Epstein, malgré le premier séjour en prison du prédateur sexuel en 2009.

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