jeudi, août 20

Des manifestants se sont rasé la tête en signe de protestation, tandis que d’autres scandaient des slogans contre Xi Jinping et demandaient aux Nations unies d’intervenir.

Ils dénoncent une nouvelle loi chinoise qui, selon eux, menace l’identité, la langue, la culture et les traditions religieuses tibétaines et pourrait renforcer une politique d’assimilation. Pékin défend pour sa part un texte destiné, selon les autorités, à promouvoir le développement, le patriotisme et l’unité entre les 56 groupes ethniques officiellement reconnus en Chine.

En vigueur depuis le 1er juillet, la loi sanctionne notamment les actes susceptibles de provoquer des divisions entre groupes ethniques. Elle demande aux écoles, aux familles et aux institutions publiques de promouvoir l’unité nationale et permet également de prendre des mesures contre des personnes ou organisations à l’étranger accusées de la remettre en cause.

Les protestataires ont par ailleurs rendu hommage à Lobsang Palden, ou Lobga Rangzen, lors de prières. Des organisations tibétaines affirment qu’il est mort le 2 juillet après s’être immolé devant le siège de l’ONU à New York pour dénoncer la politique chinoise au Tibet.

Ce texte a été traduit avec l’aide de l’intelligence artificielle. Signaler un problème : [feedback-articles-fr@euronews.com].

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